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Qui suis-je? |
Quelqu'un m'a demandé un jour:"qui es-tu?" Je me suis trouvé bête de ne pas savoir réellement lui répondre.Je souhaite m'exprimer à ce sujet,pour moi même,et aussi pour les autres.
Je suis une femme entière.Quand j'ai quelque chose à dire,je le dis.Quand je veux exprimer un sentiment,une joie ou une peine,je le fais.Je n'aime pas les faux semblants,les attitudes d'apparence ou de bonne figure.La vérité devrait être le seul language.Je ne supporte pas le mensonge.La vérité est la règle essentielle d'une vie à rapports sains.Tout cela,je le sais.Mais,parfois,connerie humaine oblige,idiotie de se mettre au plus près des limites pour les comprendre,il arrive que je contourne la règle.En fait,je ne mens pas,mais je ne dis pas,pour épargner,pour ne pas faire de mal.C'est une erreur.Parfois,je peux céder sous le découragement, devant ce qui semble être une "montagne".Au final,la force,reprend le dessus,et je dis tout ce qu'il y avait à dire. Je suis une femme libre,avec des idées propres,des avis personnels.Personne ni rien n'enchainera ma conscience.J'agis,je pense selon moi même,pas sous l'influence de quelqu'un.JAMAIS. Je suis une femme forte.Je prends mes responsabilités,j'affronte,j'agis,je trouve des solutions.Même au fond du trou,même si je doute,si je me questionne.Même si parfois,ça peut être au bout d'une longue réflexion,dure et pénible.Je dépasse cet état de mal être et je m'en sors. Je suis une femme persévérante.Quand j'ai un but,un objectif,je ne le lâche pas.Il m'arrive de râler,d'être très impatiente,mais j'y arrive.Je suis une grande impatiente!(rires) Je suis une femme sensible.La sensibilité est ma plus grande force,ma plus grande faiblesse.Je peux être touchée dans mon âme,au plus profond de mon être.En bien ou en mal,se sera toujours sincère.Il n'y a pas d'exagération en celà.Pleinement émue,pleinement joyeuse,pleinement déçue,pleinement aux anges,je ne sais pas être toucher à motié. Je suis une rêveuse,une idéaliste.Je crois à la magie des moments,des endroits.Ce que dégage la Nature.Il n'y a rien de plus beau que ce qui nous entoure.Je suis fière d'avoir "l'oeil" à tout ça,et à tout ce que l'on ne voit pas.J'ai la même vision que le Petit Prince de St Exupéry.Et j'en suis très fière. Je suis une personne qui cherche à comprendre.M'intéressant à diverses choses,toute nouveauté est bonne à apprendre.Celà nourrit ma faim inssassiable de connaissances.Je suis riche de ça.On se fait soi même sa culture.On se la cultive,on se la récolte. Je suis un être que la vie n'a pas épargné,mais qui a beaucoup gagner de ses batailles.Cela ne fait pas tout de moi,mais une bonne partie,qu'il est important d'apprendre,pour mieux me comprendre.La vie ne m'a pas faite,mais elle y a contribué.Ecorchée vive,je lutte,pour ne pas faire céder l'écorce qui protège mon coeur,des mauvaises sensibleries.Mais,quand je donne mon coeur,je ne le reprends pas.Avis aux amateurs!
Je suis l'Enfant,je suis la Femme,je suis l'amie,je suis l'amante. Je sais qui je suis. Mais on apprend toujours sur soi... |
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L'enfant magique(partie2) |
L'enfant magique ressentit un jour un élancement, Un vague souvenir, un souvenir un peu fou. Dans les couleurs, les formes, la teinte, Semblait résider un mystère avec un indice subtil. Derrière le vent, l'orage, le vent violent, A l'intérieur du linceul, au-delà du voile, Caché des regards, d'apparence miraculeuse, Semblait résider une force qu'il ne pouvait pas comprendre. Sa musique et sa cadence étaient joyeuses et douces, Il dansait dans le bonheur, au rythme des battements de son coeur, Il ne se souciait pas, ni du froid, ni de la chaleur, En haut de la montagne, il y avait son trône. Des étrangers vinrent et méprisèrent sa joie, Avec du ridicule et des taquineries ils tentèrent de détruire, Ce qui dans leur esprit, n'était qu'un jeu habile, Avec des flèches cruelles, ils tentèrent de piller, D'étouffer et d'étrangler son émerveillement innocent, Combattant durement, en dépit de leurs gaffes, Encore et encore, pour voler ses biens, En dépit de leurs attaques, ils ne pouvaient briser, Avec toutes leurs piques, ils ne pouvaient prendre, Le don divin de l'amour, qu'ils ne pouvaient contrefaire. Ne connaissant pas sa force ou ce qu'il cherchait à cacher, Ils se plaignirent à haute voix et le traitèrent de monstre.
Mais la force mystérieuse tenait bon. L'enfant magique devint courageux et intrépide, Plongeant au plus profond de son âme, Dans un extase exquis, il découvrit son rôle, En Lui-même, il y avait des possibilités infinies. Cette mystérieuse force, était l'espoir du genre humain. Perçant au travers du masque de son Etre, Dans ce silence, au-delà de tout ce qu'il est possible de voir, Se trouvait un espace avec une autre histoire. Un espace de pouvoir, d'une impressionnante gloire, Avec d'autres enfants, si elle se déployait, Cette marée changerait le monde. L'enfant magique était prêt à saluer, Semer la graine, manier la charrue, Avec facilité, sans un soupir, Sans une larme, sans un pleur, Avec une perfection silencieuse, Sous la direction de Dieu, Chanter ensemble comme une seule race, Enrayer le flôt, transformer cet endroit.
Enfants magiques, ne vous inquiétez pas de savoir comment le faire. Ne remettez pas à plus tard. C'est maintenant qu'il faut agir. |
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L'enfant magique(partie1) |
Il y avait un enfant, cet enfant était libre Au plus profond de lui, il ressentait les rires La gaieté et le jeu de la joie naturelle Penser à l’au-delà ne le perturbait pas La beauté et l’amour, il ne verrait que ça.
Il savait qu’il tenait sa puissance de Dieu Il en était si sûr qu’on le trouvait curieux Sa commisération, sa candeur, sa lumière Furent comme une menace qui effraya les prêtres Ils cherchèrent en vain un moyen de détruire Cette force mystérieuse qu’ils ne supportaient pas.
Ils essayèrent en vain de détruire sa confiance, De trouver des limites à son bonheur sans bornes Son armure invincible, un bouclier de joie. Rien ne pourrait l’atteindre, venin ou sifflement Dans un état de grâce demeurait cet enfant Dans des rêves colorés il gambadait et jouait Grâce à cette conduite, c’est dans l’Eternité qu’il demeure à jamais.
Des devins arrivèrent, des prophéties furent dites, Certaines véhémentes et d’autres intrépides Accusant cet enfant, créature déroutante, Ne partageant nul trait commun aux autres hommes. Est-il réel ? Il paraît si étrange Sa nature imprévisible ne connaît nulle limite Il nous dérange, alors est-il honnête ? Quel est son destin ? Quel est son devenir ?
Pendant qu’ils murmuraient, pendant qu’ils conspiraient Par des rumeurs sans fin pour qu’il en soit lassé Pour briser ce miracle ou pour le piétiner Pour brûler son courage et attiser sa peur Cet enfant demeurait juste simple et sincère.
Tout ce qu’il désirait était la haute montagne, Peindre le bleu du ciel, colorier les nuages S’envoler au-delà de toutes ces limites De celles de la nature, et ne jamais mourir.
N’arrêtez pas l’enfant, il est le père de l’Homme, Ne stoppez pas sa route, il fait partie du plan Moi je suis cet Enfant et vous l’êtes vous-même Vous l’avez oublié, juste perdu la trace Au fond de votre cœur est assis un prophète Qui, entre ses pensées, est capable d’entendre Une mélodie simple mais merveilleusement claire La musique de la vie, si précieuse et si chère....
Si vous pouviez connaître, juste pour un instant L’étincelle de la création, cette lueur exquise Alors vous viendriez pour danser avec moi Pour allumer ce feu dans l’espoir d’entrevoir Tous les enfants du monde répandre leur magie A une Terre sans douleur et libre donner vie Un monde de joie, beaucoup plus sain.
Au plus profond de vous, vous savez que c’est vrai Trouvez juste l’enfant, il est caché en vous. |
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C'est un feu d'artifice qui jaillit dans vos yeux, comme milles étincelles sur la voûte des cieux. C'est vos doigts enlacés, ces baisers volés. C'est ce sourire radieux quand vous vous regardez dans les yeux. C'est la complicité de ces moments à deux que l'on ne peut comprendre qu'en étant amoureux. Ce sont ces petits riens qui font le quotidien, mais qui hissent pour vous une écharpe de liens. C'est la joie d'être ensemble chaque jour, chaque instant. C'est d'aimer, recevoir, partager sans mélange et se sentir touchés par la grâce des anges. C'est construire son nid pour s'y mettre à l'abri. C'est vivre à deux les joies, autant que les soucis. C'est d'avoir un rocher ou pouvoir s'appuyer si un vent ennemi vous faisait trébucher. C'est trouver chaque soir le chemin de ses bras pour pouvoir ronronner comme un chat. C'est divin! C'est magique! Ca s'appelle l'amour!
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Si ce soir je te racontais une histoire? L'histoire de ces deux personnes qui n'osaient croire, Que l'amour n'était pas pour eux, mais les autres, L'amour n'est ni le tien, le mien, mais le nôtre.
Et si ce soir je te chantais une chanson? Qui exprimait mes désirs et émotions, Dans le refrain, ton prénom je le crierai, Et dans ton coeur, en or le mien je graverai.
Et si ce soir je t'écrivais un poème? Qui parlerai d'une fille pour qui l'être suprême, C'est ni une légende ni une fable ni un dieu, Une femme à qui elle voue l'amour glorieux.
Mais je ne ferai rien de tout cela, Je vais lever mes yeux et mirer le ciel, J'y verrai ton étoile, je penserai à toi, Et puis je dirais simplement que je t'aime...
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Aimer c'est se comprendre Sans se parler. Aimer c'est apprendre à se respecter.
L'amour est un cadeau, Qu'il ne faut refuser, Car c'est le plus beau Que l'on peut espérer.
Aimer, c'est avoir le coeur Qui ne bat que pour l'être, Qui nous donne du bonheur Et nous apporte le bien être.
L'amour est comme une fleur, Doucement il s'épanouit. C'est un état de douceur Qui rend si belle la vie.
Aimer, c'est offrir à l'être aimé Sans rien attendre en retour. Aimer, c'est donner sans compter, C'est offrir tout son amour.
L'amour est un état d'esprit, Pleins de moments uniques Qui remplissent notre vie D'instants magiques.
Aimer, c'est offrir son coeur Et se donner entièrement. Il ne faut pas avoir peur De ses sentiments.
L'amour est la plus belle faveur Que peut nous apporter notre existence. C'est une grande douceur Dans ce monde de violence.
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Le baiser |
"Un baiser,mais à tout prendre,qu'est-ce? Un serment,fait d'un peu plus près,une promesse Plus précise,un aveu qui veut se confirmer, Un point rose qu'on met sur le "i" du verbe aimer; C'est un secret qui prend la bouche pour oreille, Un instant d'infini qui fait un bruit d'abeille, Une communion ayant un goût de fleur, Une façon d'un peu se respirer le coeur, Et d'un peu se goûter,au bord des lèvres,l'âme! Crois,que devant toi,mon coeur ne fait qu'un cri, Et que si les baisers s'envoyaient par écrit, Tu lirais ma lettre avec les lèvres!"
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Beyond my control |
Je n'comprends plus pourquoi J'ai du sang sur mes doigts Il faut que je te rassure Je soignerai bien tes blessures, mon amour
Tu n'as plus vraiment le choix Nos deux corps étendus, là Qu'à l'aube ils se mélangent Là tu as les yeux d'un ange, mon amour
Lâche ! It's beyond my control C'est plus fort que... toi Toujours en cavale It's beyond my control Tu dis : J'ai besoin de... tes bras Oh lâche ! It's beyond my control Mais c'est plus fort que... toi Tu nous fais du mal It's beyond my control Ne t'éloigne pas de mes... bras
Je n'comprends plus pourquoi J'ai du sang sur mes doigts Dors en paix je t'assure Je veillerai ta sépulture, mon amour
C'était plus fort que moi Même si je sens là l'effroi Envahir tout mon être Je te rejoindrai peut-être, mon amour
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Bateau ivre |
Vogues, mais pas sur un bateau ivre, Glisses, dans l'espoir de survivre. Mais bats-toi, sans donner de coups, Fais le pour toi, ça vaut vraiment le coup.
Pars, à la recherche d'une île de paix, Vas et cherche sans croiser de l'épée, La colère engendrée n'est qu'une illusion, Redeviens toi, et oublies la boisson.
Renies cet infâme poison, Lances tes filets pour de meilleurs poissons, La régate ne se fera pas sans galères, Mais un ultime combat pourra achever cette guerre.
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Tu me manques |
Mal connu, pas assez vu, il est parti, De façon brutale, un frère, que la route m'a pri. Il était grand, jeune, du sang plein les veines, Fauché en plein bonheur, par la connerie humaine. Cette joie, de devenir père, bientôt, Lui a été volé, par un chauffard idiot. Premier choc, j'avais 7ans et demi, Et quand j'y pense, j'ai toujours 7ans et demi. Tu me manques...
Sourire, bonne humeur et pudeur, Voila mon papa, dans ses grandes heures. Compagnon de jeu, et câlinades, La maladie se construisait derrière la façade. A petit feu, les symptômes, m'enleva mon père, Puis, la mort définitive, me priva de ce repère. Je n'ai pas réalisé sur le moment, assise dans mon lit, Juste quelques temps après, comprendre qu'il était parti. Tu me manques...
Mon ange adorable, coquette petite mamie, Qui a toujours été là pour moi, ma mère à demi, Qu'est ce que je t'aimais et que je t'aime toujours! C'est le cadeau que tu m'as laissé: l'Amour. Celui-ci ne me quitte jamais dans mon coeur, Il me ramène à tous ces moments de chaleur, Ce sentiment que je ne voulais jamais te quitter, M'a souvent fait mal, mais tu es " là ", pour l'éternité. Tu me manques...
La vie va et vient, Pas synonyme de début ou de fin. Les épreuves font ce que nous sommes, Instruient et fortifient le coeur des Hommes.
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Je ferai |
Surtout, ne m'en voulez pas trop Si ce soir je rentre chez moi J'ai tellement de choses à faire Avant que le jour se lève
Et pendant qu'elle dormira Moi, je lui construirai des rêves Pour que plus jamais, au réveil Elle ne se lève les yeux en pleurs
Et pour que cette longue nuit Ne soit plus jamais noire et profonde Je demanderai à la lune De remplir le ciel tout entier
Et pour que je puisse encore la voir Me sourire comme avant Je demanderai au soleil De brûler, même en plein hiver
Et pour qu'elle puisse encore chanter Les chansons de notre bohème Je construirai un silence Plus grand que ceux des cathédrales
J'irai réveiller les amants Je parlerai des heures entières Et je sais qu'ils me suivront Tant que nous resterons amants
Alors on se promènera Tous ensemble on dansera D'incroyables sarabandes Et elle oubliera sa peine
Et pour que la ville danse Et pour que la ville chante On inventera des couleurs Et elle oubliera ses larmes
Nous irons dans les campagnes Pour cueillir les fleurs des champs Pour en faire un grand lit blanc Où l'on s'aime tendrement.
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Je te promets |
Je te promets le sel au baiser de ma bouche Je te promets le miel à ma main qui te touche Je te promets le ciel au dessus de ta couche Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces
Je te promets la clé des secrets de mon âme Je te promets ma vie de mes rires à mes larmes Je te promets le feu à la place des armes Plus jamais des adieux rien que des au revoirs
J'y crois comme à la Terre, j'y crois comme au soleil J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent J'te promets une histoire différente des autres J'ai tant besoin d'y croire encore
Je te promets des jours tout bleus comme tes veines Je te promets des nuits rouges comme tes rêves Des heures incandescentes et des minutes blanches Des secondes insouciantes au rythme de tes hanches
Je te promets mes bras pour porter tes angoisses Je te promets mes mains pour que tu les embrasses Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoir
J'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent J'te promets une histoire différente des autres Si tu m'aides à y croire encore
Et même si c'est pas vrai, si on te l'a trop fait Si les mots sont usés, comme écrits à la craie On fait bien des grands feux en frottant des cailloux Peut-être avec le temps à la force d'y croire On peut juste essayer pour voir
Et même si c'est pas vrai, même si je mens Si les mots sont usés, légers comme du vent Et même si notre histoire se termine au matin J'te promets un moment de fièvre et de douceur Pas toute le nuit mais quelques heures
Je te promets le sel au baiser de ma bouche Je te promets le miel à ma main qui te touche Je te promets le ciel au-dessus de ta couche Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces
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Confidentiel |
Je voulais simplement te dire Que ton visage et ton sourire Resteront près de moi sur mon chemin Te dire que c'était pour de vrai Tout ce qu'on s'est dit, tout ce qu'on a fait Que c'était pas pour de faux, que c'était bien. Faut surtout jamais regretter Même si ça fait mal, c'est gagné Tous ces moments, tous ces mêmes matins Je vais pas te dire que faut pas pleurer Y a vraiment pas de quoi s'en priver Et tout ce qu'on n'a pas loupé, le valait bien Peut-être que l'on se retrouvera Peut-être que peut-être pas Mais sache qu'ici bas, je suis là Ça restera comme une lumière Qui me tiendra chaud dans mes hivers Un petit feu de toi qui s'éteint pas.
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Je t'aime |
Quand tu dors près de moi , j'ai le coeur au bout des doigts, Je t'aime. Quand tu pleures dans mes bras,j'ai les yeux qui pleurent pour toi, Je t'aime. Je te ferais dormir d'amour et de plaisir, Viens,je t'emmène où l'on emmène pas.
J'allumerais des soleils la nuit,pour qu'elle soit plus belle, Je t'aime. Je ferais valdinguer les frontières du monde entier, Je t'aime.
Je te ferais bâtir des châteaux et des empires, Si tu m'emmenes où l'on emmene pas . On ne reviendra pas.
On ferra des voyages,à déchirer les nuages, Je t'aime. On ferra,toi et moi,des choses qui n'existent pas, Je t'aime.
Je te ferais venir,où l'on ne peut pas mourir, Viens je t'emmène,où l'on emmène pas, On ne reviendra pas...
Je t'aime.
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A corps perdu |
Puisque des filets nous retiennent Puisque nos raisons nous enchaînent Que rien ne brille sous nos remparts Et puisqu'on n'atteint pas le ciel A moins de s'y brûler les ailes Et suivre les routes où l'on s'égare Comme on dresse un étendard
A corps perdu, ivre et sans fard Pour n'être plus le pantin d'un espoir Et si la vie n'est qu'une cause perdue Mon âme est libre d'y avoir enfin cru A corps perdu
Puisque les destins sont les mêmes Que tous les chemins nous ramènent A l'aube d'un nouveau départ On n'apprend rien de nos erreurs A moins de s'y brûler le coeur Je suivrai les routes où l'on s'égare Comme on dresse un étendard
A corps perdu, ivre et sans fard Pour n'être plus le pantin d'un espoir Et si la vie n'est qu'une cause perdue Mon âme est libre d'y avoir enfin cru A corps perdu A corps perdu
A corps perdu j'écrirai mon histoire Je ne serai plus le pantin du hasard Si toutes les vies sont des causes perdues Les hommes meurent de n'avoir jamais cru De n'avoir pas vécu ivres et sans fard Soldats vaincus pour une guerre sans victoire
Et si ma vie n'est qu'une cause perdue Je partirai libre d'y avoir au moins cru A corps perdu A corps perdu... |
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