Ecrits
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Bateau ivre
Vogues, mais pas sur un bateau ivre,
Glisses, dans l'espoir de survivre.
Mais bats-toi, sans donner de coups,
Fais le pour toi, ça vaut vraiment le coup.

Pars, à la recherche d'une île de paix,
Vas et cherche sans croiser de l'épée,
La colère engendrée n'est qu'une illusion,
Redeviens toi, et oublies la boisson.

Renies cet infâme poison,
Lances tes filets pour de meilleurs poissons,
La régate ne se fera pas sans galères,
Mais un ultime combat pourra achever cette guerre.

Tu me manques
Mal connu, pas assez vu, il est parti,
De façon brutale, un frère, que la route m'a pri.
Il était grand, jeune, du sang plein les veines,
Fauché en plein bonheur, par la connerie humaine.
Cette joie, de devenir père, bientôt,
Lui a été volé, par un chauffard idiot.
Premier choc, j'avais 7ans et demi,
Et quand j'y pense, j'ai toujours 7ans et demi.
Tu me manques...

Sourire, bonne humeur et pudeur,
Voila mon papa, dans ses grandes heures.
Compagnon de jeu, et câlinades,
La maladie se construisait derrière la façade.
A petit feu, les symptômes, m'enleva mon père,
Puis, la mort définitive, me priva de ce repère.
Je n'ai pas réalisé sur le moment, assise dans mon lit,
Juste quelques temps après, comprendre qu'il était parti.
Tu me manques...

Mon ange adorable, coquette petite mamie,
Qui a toujours été là pour moi, ma mère à demi,
Qu'est ce que je t'aimais et que je t'aime toujours!
C'est le cadeau que tu m'as laissé: l'Amour.
Celui-ci ne me quitte jamais dans mon coeur,
Il me ramène à tous ces moments de chaleur,
Ce sentiment que je ne voulais jamais te quitter,
M'a souvent fait mal, mais tu es " là ", pour l'éternité.
Tu me manques...


La vie va et vient,
Pas synonyme de début ou de fin.
Les épreuves font ce que nous sommes,
Instruient et fortifient le coeur des Hommes.

Je ferai
Surtout, ne m'en voulez pas trop
Si ce soir je rentre chez moi
J'ai tellement de choses à faire
Avant que le jour se lève

Et pendant qu'elle dormira
Moi, je lui construirai des rêves
Pour que plus jamais, au réveil
Elle ne se lève les yeux en pleurs

Et pour que cette longue nuit
Ne soit plus jamais noire et profonde
Je demanderai à la lune
De remplir le ciel tout entier

Et pour que je puisse encore la voir
Me sourire comme avant
Je demanderai au soleil
De brûler, même en plein hiver

Et pour qu'elle puisse encore chanter
Les chansons de notre bohème
Je construirai un silence
Plus grand que ceux des cathédrales

J'irai réveiller les amants
Je parlerai des heures entières
Et je sais qu'ils me suivront
Tant que nous resterons amants

Alors on se promènera
Tous ensemble on dansera
D'incroyables sarabandes
Et elle oubliera sa peine

Et pour que la ville danse
Et pour que la ville chante
On inventera des couleurs
Et elle oubliera ses larmes

Nous irons dans les campagnes
Pour cueillir les fleurs des champs
Pour en faire un grand lit blanc
Où l'on s'aime tendrement.

Je te promets
Je te promets le sel au baiser de ma bouche
Je te promets le miel à ma main qui te touche
Je te promets le ciel au dessus de ta couche
Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces

Je te promets la clé des secrets de mon âme
Je te promets ma vie de mes rires à mes larmes
Je te promets le feu à la place des armes
Plus jamais des adieux rien que des au revoirs

J'y crois comme à la Terre, j'y crois comme au soleil
J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel
J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent
J'te promets une histoire différente des autres
J'ai tant besoin d'y croire encore

Je te promets des jours tout bleus comme tes veines
Je te promets des nuits rouges comme tes rêves
Des heures incandescentes et des minutes blanches
Des secondes insouciantes au rythme de tes hanches

Je te promets mes bras pour porter tes angoisses
Je te promets mes mains pour que tu les embrasses
Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir
J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoir

J'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil
J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel
J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent
J'te promets une histoire différente des autres
Si tu m'aides à y croire encore

Et même si c'est pas vrai, si on te l'a trop fait
Si les mots sont usés, comme écrits à la craie
On fait bien des grands feux en frottant des cailloux
Peut-être avec le temps à la force d'y croire
On peut juste essayer pour voir

Et même si c'est pas vrai, même si je mens
Si les mots sont usés, légers comme du vent
Et même si notre histoire se termine au matin
J'te promets un moment de fièvre et de douceur
Pas toute le nuit mais quelques heures

Je te promets le sel au baiser de ma bouche
Je te promets le miel à ma main qui te touche
Je te promets le ciel au-dessus de ta couche
Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces

Confidentiel
Je voulais simplement te dire
Que ton visage et ton sourire
Resteront près de moi sur mon chemin
Te dire que c'était pour de vrai
Tout ce qu'on s'est dit, tout ce qu'on a fait
Que c'était pas pour de faux, que c'était bien.
Faut surtout jamais regretter
Même si ça fait mal, c'est gagné
Tous ces moments, tous ces mêmes matins
Je vais pas te dire que faut pas pleurer
Y a vraiment pas de quoi s'en priver
Et tout ce qu'on n'a pas loupé, le valait bien
Peut-être que l'on se retrouvera
Peut-être que peut-être pas
Mais sache qu'ici bas, je suis là
Ça restera comme une lumière
Qui me tiendra chaud dans mes hivers
Un petit feu de toi qui s'éteint pas.


Je t'aime
Quand tu dors près de moi , j'ai le coeur au bout des doigts,
Je t'aime.
Quand tu pleures dans mes bras,j'ai les yeux qui pleurent pour toi,
Je t'aime.
Je te ferais dormir d'amour et de plaisir,
Viens,je t'emmène où l'on emmène pas.

J'allumerais des soleils la nuit,pour qu'elle soit plus belle,
Je t'aime.
Je ferais valdinguer les frontières du monde entier,
Je t'aime.

Je te ferais bâtir des châteaux et des empires,
Si tu m'emmenes où l'on emmene pas .
On ne reviendra pas.

On ferra des voyages,à déchirer les nuages,
Je t'aime.
On ferra,toi et moi,des choses qui n'existent pas,
Je t'aime.

Je te ferais venir,où l'on ne peut pas mourir,
Viens je t'emmène,où l'on emmène pas,
On ne reviendra pas...

Je t'aime.
A corps perdu
Puisque des filets nous retiennent
Puisque nos raisons nous enchaînent
Que rien ne brille sous nos remparts
Et puisqu'on n'atteint pas le ciel
A moins de s'y brûler les ailes
Et suivre les routes où l'on s'égare
Comme on dresse un étendard

A corps perdu, ivre et sans fard
Pour n'être plus le pantin d'un espoir
Et si la vie n'est qu'une cause perdue
Mon âme est libre d'y avoir enfin cru
A corps perdu

Puisque les destins sont les mêmes
Que tous les chemins nous ramènent
A l'aube d'un nouveau départ
On n'apprend rien de nos erreurs
A moins de s'y brûler le coeur
Je suivrai les routes où l'on s'égare
Comme on dresse un étendard

A corps perdu, ivre et sans fard
Pour n'être plus le pantin d'un espoir
Et si la vie n'est qu'une cause perdue
Mon âme est libre d'y avoir enfin cru
A corps perdu
A corps perdu

A corps perdu j'écrirai mon histoire
Je ne serai plus le pantin du hasard
Si toutes les vies sont des causes perdues
Les hommes meurent de n'avoir jamais cru
De n'avoir pas vécu ivres et sans fard
Soldats vaincus pour une guerre sans victoire

Et si ma vie n'est qu'une cause perdue
Je partirai libre d'y avoir au moins cru
A corps perdu
A corps perdu...
La quête

Rêver un impossible rêve
Porter le chagrin des départs
Brûler d'une possible fièvre
Partir où personne ne part
Aimer jusqu'à la déchirure
Aimer, même trop, même mal,
Tenter, sans force et sans armure,
D'atteindre l'inaccessible étoile
Telle est ma quête,
Suivre l'étoile
Peu m'importent mes chances
Peu m'importe le temps
Ou ma désespérance
Et puis lutter toujours
Sans questions ni repos
Se damner
Pour l'or d'un mot d'amour
Je ne sais si je serai ce héros
Mais mon coeur serait tranquille
Et les villes s'éclabousseraient de bleu
Parce qu'un malheureux
Brûle encore, bien qu'ayant tout brûlé
Brûle encore, même trop, même mal
Pour atteindre à s'en écarteler
Pour atteindre l'inaccessible étoile.

J'attends
Parfois avec le coeur,les larmes
Bien peu,aiment vraiment
Si peu,souvent avec l'âme
C'est que peu,aiment vraiment.
Amour à moi,
Je ferme les yeux
Sur les dernières nuits
Qui nous séparent,qui nous unit..
Je serre de mon mieux
Du plus que je puis
Un amour qui m'a... envahi

J'attends
Que le coeur l'emporte
J'attends qu'il frappe à ma porte,
J'attends tout...
L'amour est au bout
Tout...
Est bien en nous
J'attends
Près d'un mur de lierre.

Passer à coté de sa vie
Se mentir des vies durant,
T'aimer parce que c'est aujourd'hui
C'est ce qui,compte vraiment
Amour à moi
Viens, ferme les yeux
Sur nos premières nuits
Rien ne nous sépare,tu m'as dit :
"Je serre de mon mieux
Du plus que je puis
Je t'étreins pour deux,tu es ma vie".
XXL

Qu'on soit des filles de
Cocktails, belles
Qu'on soit des filles des
Fleurs de poubelles
Toutes les mêmes
Qu'on soit des croissants de lune
Qu'on soit des monts de Saturne
Pour l'I.V.G. ou en bulle
Nous on a

On a besoin d'amour
On a besoin d'amour
Besoin d'un amour XXL
On veut de l'amour XXL

Qu'on soit des filles de
L'histoire, rares
Qu'on soit des filles des
Fleurs de trottoirs
C'est comme ça
Qu'on soit Paul en Pauline
Faire la une des magazines
Négatives ou positives
Toutes les filles

Elles ont besoin d'amour
On a besoin d'amour
Besoin d'un amour XXL
On veut de l'amour XXL

On a besoin d'amour
Besoin d'une flamme
Et de vague à l'âme
On a besoin d'amour
Besoin d'un regard
De peau et de larmes
On a besoin d'amour
Besoin d'une flamme
Et de vague à l'âme
On a besoin d'amour
Besoin d'un regard
De peau et de larmes

Tous ces combats

Être aussi simple
Aussi muet
Que tout le blé qui pousse au vent d'aimer
Simplement être...
La vie nous blesse
Elle nous assèche
J'attends que quelque chose fonde en moi
J'attends tout... "d'être"

Tous ces combats
Qui brisent insouciance
Mordent l'existence,
J'ai la mélancholia
Qui rend l'âme à nue
Qui me constitue
Tous ces combats
Alors que la rage
Que tout fait naufrage
J'ai dans mon autre moi
Un désir d'aimer
Comme un bouclier

Aux jours livides
Qui semblent me dire :
"je voudrais t'immerger dans un silence"
Je crains qu'ils dansent !
Beauté du doute
Oser un souffle
"Vivre" est ce qu'il y a des plus rare au monde
Pourtant les ombres...

Redonne-moi
Comme un fantôme qui se promène
Et l'âme alourdie de ses chaînes
Réussir sa vie
Quand d'autres l'ont meurtri, et
Réussir sa vie, même si...
Comprendre ne guérit... pas
Et ce fantôme se promène
Là, sous l'apparence gît le blème
Murmure des flots...
L'onde à demi-mot
Me...
Murmure que l'on doit parfois
Retrouver une trace... de soi

Redonne-moi,
Redonne-moi l'autre bout de moi
Débris de rêves, le verre de fêle
Redonne-moi la mémoire de ma...
Peut être sève ? Peut être fièvre ?
Redonne-moi pour une autre fois
Le goût de vivre, un équilibre
Redonne-moi l'amour et le choix
Tout ce qui fait qu'on est roi

Comme un fantôme qui se démène
Dans l'aube abîmée sans épiderme
Et nul n'a compris
Qu'on l'étreint à demi et...
Et nul n'a surpris son cri :
Recommencer sa vie,
Aussi,
Peut-être toi
Si par mégarde
La faute est mienne
Alors... renie-moi... là
Simplement sache bien
Que saigne
Ce coeur qui bat pour... toi
Et quand l'absence désincarne...
Et hante l'univers
Je n'avais plus qu'à trouver l'âme
Et retrouver peut-être...

Peut-être toi
Peut-être toi
Regarde-moi
Nulle autre n'a...
L'envie de toi
Comme j'ai besoin de toi
Parce que c'est toi
Parce que c'est moi
Regarde-moi
Nulle autre n'a...
L'envie de toi
Comme j'ai besoin de toi

Si nos matins
Semblent poussière
Alors renie-moi ... là
Simplement je n'aurais
Su taire
Le bruit qui est en... toi
Quand la présence d'un vent calme
Entrouvre l'univers
Mon inquiétude d'amour cache
Une envie de bonheur
Dernier sourire

Sentir ton corps,
Tout ton être qui se tord
Souriant de douleur
Sentir ton heure
Poindre au cœur
D'une chambre qui bannit le mot tendre
Sentir ta foi
Qui se dérobe
À chaque fois que tu sembles comprendre
Parle-moi encore
Si tu t'endors
Si c'est ton souhait
Je peux t'accompagner
Qui te condamne
Au nom de qui
Mais qui s'acharne
À souffler tes bougies
Est-ce mentir ?
Est-ce trahir ?
Si je t'invente des lendemains qui chantent
Vois-tu le noir de ce tunnel ?
Sais-tu l'espoir quand jaillit la lumière ?
Ton souvenir ne cessera jamais
De remuer le couteau dans ma plaie.

Pas le temps de vivre

Il est des heures,où,
Mes pensées sont si faibles,un marbre sans veines,
Il est des heures,où,
L'on est plus de ce monde,l'ombre de son ombre.
Dis!De quelle clef ai-je besoin,pour rencontrer ton astre?
Il me faudrait là ta main,
Pour étreindre une à une,mes peurs de n'être plus qu'une.

Je n'ai pas le temps de vivre,
Quand s'enfuit mon équilibre,
Je n'ai pas le temps de vivre,
Aime-moi,entre en moi,
Dis-moi les mots qui rendent ivre,
Dis-moi que la nuit se déguise.
Tu vois,je suis comme la mer qui se retire de n'avoir pas,
Su trouver tes pas.

Il est des heures où,
Les notes se détachent,
Les larmes s'effacent.
Il est des heures où,
Les ombres se dissipent,
La douleur se fige.

Si j'avais pu voir qu'un jour,je serai qui tu hantes..


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